la vie du parrainage

Recueil de témoignages d’élèves à Saint Avold

Vendredi 30 avril, actenses œuvrait au Lycée Jean-Victor Poncelet de Saint-Avold, (académie de Nancy- Metz) dans le cadre des troisièmes rencontres en direction des élèves de seconde.
L’occasion de faire un point rapide auprès des jeunes sur leurs préoccupations et leur ressenti face au dispositif de parrainage proposé par actenses.

Témoignages croisés :

 Victor, 17 ans :
« J’aime l’idée de me faire accompagner par quelqu’un d’extérieur à mes connaissances habituelles, pour autant j’ai du mal à lui parler.»
• Carole, 17 ans :
« Je ne vois pas l’intérêt qu’une personne qui nous connait pas peut nous aider dans nos choix, quant à mon orientation professionnelle, je n’en ai aucune idée »
• Christelle, 16 ans :
« Le parrainage, c’est aider les jeunes qui n’ont pas d’idées de métier, à les aider pour voir quelles études faut faire, je veux aller en 1ère L pour faire journaliste plus tard »
• Abdel, 17 ans :
« Je n’ai aucune opinion sur ce dispositif, même si je trouve  que c’est une très bonne idée, dont j’ai du mal à voir la mise en œuvre du fait que je n’ai pas encore de parrain. Concernant mon projet professionnel, je n’ai pas d’idées précises. »
• Samir, 17 ans :
« Le parrainage permet aux élèves d’éclaircir leurs envies, avenir, orientations et parcours,  Pour l’instant cela ne m’apporte pas grand-chose,  car je n’ai pas encore de parrain. L’avenir est une grande préoccupation pour moi. Ce qui est sûr, c’est que demain sera la conséquence de mes décisions !»
• Franck, 17 ans :
« Le parrainage c’est une aide, pour l’instant je n’y ai pas beaucoup eu recours. C’est une bonne idée mais elle mérite d’être améliorée dans sa réalisation. Plus tard,  je me vois bien pompier »

En somme, on constate un accueil plutôt favorable du programme de parrainage au bout de la troisième rencontre annuelle, et une grosse déception pour les deux élèves qui ne bénéficient pas encore de parrain. Les élèves se montrent  très attentistes face à leurs parrains, parfois dubitatifs, ou encore circonspects lors des premières rencontres.

 
L’appropriation du dispositif, et la projection des jeunes dans un dispositif reposant sur l’altruisme des adultes suscite avant tout la méfiance des adolescents. Période reconnue comme difficile en terme de communication entre les  générations, puisque c’est celle la même où le jeune s’interroge, pour la première fois sur la maturité sociale du monde dans lequel il vit. Aussi, l’intérêt du parrainage, s’il semble d’une simplicité extrême, n’est il dans les faits pas des plus aisés à mettre en œuvre, c’est pourquoi tout le travail dans l’adhésion au dispositif repose dans l’instauration d’une véritable relation de confiance parrain-filleul, de fait longue difficile et exclusive, au regard du parcours spécifique de chaque jeune. 
 

Casser les représentations intergénérationnelles et sociales, reste donc  l’enjeu principal au cours de la première année. Les rencontres annuelles de la première année de parrainage sont conçues entre autre chose  dans ce but.
Par ailleurs, l’équipe d’actenses est à votre disposition pour accompagner, conseiller, outiller les binômes afin de tisser ou renforcer votre relation parrain-filleul. N’hésitez à pas nous contacter.
 

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